mardi, 02 février 2010

Randonnées été 2010

PROGRAMME RANDONNEURS BRETONS

ETE 2010

Contact Finistère Plouguin : Jean Pierre Kermaïdic 02 98 89 25 89

 

 

TOUR DES COMBINS

DATES : du 22 au 28 août 2009        
7 jours de marche

TARIF : 595 €

Le Grand Combin est un sommet complexe et imposant faisant frontière entre la Suisse et l’Italie. Sur ses flancs alternent immenses alpages et majestueux glaciers.
POINTS FORTS : Les cabanes à l’italienne et le passage du mythique Col du Grand Bernard entre Aoste et Valais. Tour peu fréquenté.
DIFFICULTE :
Sentiers parfois très caillouteux, quelques passages raides. Étapes de 5 à 8 heures.

 

RANDONNEE DECOUVERTE DE LA BOHEME (Rép. Tchèque)

DATES : du 20 au 27 septembre 2010    
8 jours

TARIF : 530 € *

 

* Hors transport aérien à Prague

(compter 100€)

Voici un voyage atypique. Nous vous proposons de découvrir le paradis de Bohème et Prague de façon originale en combinant petite randonnée et découverte touristique de petits trésors inconnus des agences de voyage classiques.

POINTS FORTS : Beautés naturelles, architecturales et culturelles. On vous fera découvrir une région que l’on connaît bien : On y habite !

DIFFICULTE : 5 jours de marche (4 heures maximum/jour sur du bon sentier facile en terrain collinéen) ponctué de découvertes culturelles. Deux jours complets à Prague.

 

ATTENTION :

Les tarifs proposés ici comprennent tous les frais durant la randonnée du premier

 matin à Chamonix au retour fin d’après midi le dernier jour  à Chamonix. Ils ne

comprennent pas : votre transport aller retour jusque Chamonix. L’hébergement

à Chamonix la veille du départ de la randonnée et le soir du retour de la randonnée.

 

Vous trouverez plus d’infos et d’image sur mon site web www.guide-randonnee.fr

et sur le blog des randonneurs bretons http://lesrandonneursbretons.blogs.letelegramme.com

 

dimanche, 27 décembre 2009

Bonne année 2010


samedi, 28 novembre 2009

La traversée des Aiguilles rouges 2009 vu par Aimé LE VAILLANT

 

         

LE TOUR DES  AIGUILLES ROUGES

 

      24 juillet au 01 août 2009

 

 

EN ROUTE POUR LES AIGUILLES ROUGES

 

 Rendez-vous dans la cour de l’école Saint-Pierre de Plouguin le vendredi 24 juillet 2009 à 5 heures du matin.

Tout le monde est à l’heure.

Tiens, tiens, Jean-Claude TALARMAIN est du voyage…  Surprise pour tout le monde ! …

Quelques minutes de palabres et nous saluons Maryse, qui n’est pas du voyage, mais qui a été courageuse pour accompagner  Jacky.

5 heures 05, nous sommes partis.

5 heures 06, retour à la case départ pour la voiture de Claude, Jean-Pierre a posé son téléphone quelque part, mais où ? On le saura trois jours plus tard. Alors qu’ils fouillent tout Plouguin pour trouver ce téléphone, Jeanine prend courageusement la direction des Houches.

Du côté de Lorient, nous nous arrêtons pour prendre un café et changer de chauffeur. Je prends le volant à 7 heures 07.

A hauteur de Vannes, une Mégane « 29 » nous double mais, ne connaissant pas le numéro d’immatriculation de la voiture de Claude, nous ne les reconnaissons pas tout de suite. Mais après analyse de la voiture, quatre MECS , GRISONNANTS, voiture bien chargée, nous supposons que ce sont nos quatre compères.      

Nous nous retrouvons à hauteur de Vierzon pour le repas de midi. Après avoir fait le tour de la place du bourg, nous arrêtons notre choix de restaurant sur le moins mauvais ! … En une bonne heure, l’affaire est classée, sauf au moment de l’addition où il manque dix euros dans l’assiette ! Mais voilà qu’Anne-Marie nous fait remarquer sa passion pour la trésorerie. Ouf ! Ca nous servira toute la durée de la randonnée.

Un petit arrêt à Intermarché pour le gazole et pour dépanner une commerçante ambulante en panne de carburant.

Quelque part, du côté de Mâcon, nous apercevons nos collègues qui se désaltèrent dans une station. Nous passons devant, pas pour longtemps. En effet, nous devons prendre la direction de Bourg-en-Bresse mais,  voilà que Jean-Claude veut m’acheter une vieille porte de garage et tellement absorbés par cette affaire, nous dépassons la sortie de Bourg-en-Bresse qui, en plus, est masquée par une file de camions. Nous prenons obligatoirement la direction de Strasbourg.

A Cousances, nous reprenons la Nationale 7 pour redescendre et, récompense, une succession de villages joliment décorés que nos compères n’ont pas eu l’occasion de voir.

Enfin, à 19 heures 45, nous retrouvons tous nos collègues aux Houches dans le gîte, en compagnie de Stania et Ronan. Après une tartiflette à la brésilienne et le contrôle sommaire des sacs, tout le monde au lit, Jean-Claude dans le placard.

 

SAMEDI

Six heures. Je me lève et passe dans la salle d’eau, tout le monde dort encore . Je sors faire le tour du village et rentre vers sept heures pour le petit déjeuner et « ranger » mon sac, tout le monde est debout.

A huit heures trente, nous partons pour le rendez-vous sur le parking Bellevue avec nos voitures, que nous abandonnons pour une semaine.

A 9 heures, départ pour Praz-Coutant en Mégane et 806. Dur, dur… Ce voyage qui dure quarante minutes. Il était temps d’arriver, je supporte mal ces voyages en voiture diesel (ronds points, ralentisseurs, virages, nids de poule, lacets, etc.).

A 9 heures 45, nous commençons l’ascension de Praz-Coutant (1 197 mètres) vers le refuge de PLATE (2 032 mètres) que nous atteignons vers 12 heures 30. Nous pique-niquons sur les tables extérieures. Au menu : salade piémontaise, jambonneau, pain et brugnon. Quelques-uns, la casquette bien vissée sur la tête, tels  Jean, Jean-Pierre et Claude, font la sieste, pendant qu’Anne-Marie va cajoler son chéri (l’âne à trois pattes), la séparation est très émouvante ! … Quant à nous autres, nous écoutons les explications diverses de Ronan sur la vie en montagne.

 

Nous laissons nos sacs à l’extérieur du refuge et commençons l’ascension vers le col du Colonney et la Tête des Lindars (2 56O mètres). Pour la première fois, nous voyons un groupe de bouquetins à 25- 30 environ) dont deux tout petits. Jacky et moi nous nous aventurons un peu plus loin et faisons connaissance avec les premières pédales et chaînes de sécurité.

Lors de cet après-midi, nous marchons sur des roches qui me font penser à des coulées de lave de la région sud de Majorque (Baléares). Attention en marchant, il y a beaucoup de failles et de crevasses entre les roches. Ronan nous fait remarquer quelques empreintes de coquillages incrustés dans les roches. Il est vrai qu’il y a quelques millions d’années, tout ceci était dans les mers et océans. Tout l’après-midi, nous voyons aussi le Mont-Blanc à quinze ou vingt kilomètres au Sud. Nous apercevons aussi des « ailes volantes ».

 

Nous sommes de retour au refuge vers 18 heures. J’ai soixante ans depuis quelques jours et j’offre un pot avant de passer à table. Anne-Marie encaisse vingt euros par personne pour la caisse (boisson à table et pot en fin de journée). Au menu : soupe, lasagnes et gâteau de Savoie. Claude, pour fêter sa première journée, nous offre une dose de liqueur de poire à 45°. Hummmm….

Nous rejoignons nos couchages et sommes à seize dans 14,66 m2. Je ne me suis endormi que vers 3 heures 3O/4 heures. Où suis-je ? Jean-Claude se plaint d’avoir été battu toute la nuit : il fallait dormir en silence et cela ne lui serait pas arrivé. Jeannine et Anne-Marie se sont battues avec une échelle pour pouvoir atteindre leur place de couchage. Les toilettes sont à cent mètres derrière les bâtiments. Il est préférable d’avoir une lampe la nuit en cas d’urgence, surtout à cause des orties.

 

DIMANCHE

Réveil à 6 heures 45. Nous disposons de trois filets d’eau pour la toilette, pas de douche. Bon petit déjeuner. Départ à huit heures, nous commençons par l’ascension du col de la Portette (2 354 mètres) (plus 320 mètres à froid : çà réveille). A midi, nous pique-niquons au refuge de SALES (1 87O mètres) sur des dolmens, il y a beaucoup de randonneurs à la journée avec des enfants. Au menu : semoule de couscous, concombre, poivron rouge, restes de jambonneau et prune. Nous continuons à descendre, en observant les cascades de Sales sur notre droite. Nous descendons jusqu’à 1 542 mètres et remontons au Collet d’Anterne (1 816 mètres). Je peine en montant. Je n’arrive pas à suivre nos deux filles.

Je vois passer Jean-Claude, Jean-Pierre et Jacky. Nous arrivons au refuge Alfred-Wills vers 17 heures 3O (1 81O mètres). Nous pouvons prendre une douche à tirette (2,50 €).  Ce soir, au menu : soupe, fondue savoyarde ou rôti de proc et gâteau. Claude nous propose un restant de poire en compagnie des gardiens du refuge qui nous font goûter leurs décoctions-maison à base de menthe, sapin ou hydromel. Les filles ont préféré nous abonner  pour cette épreuve.

Nous dormons dans le petit bâtiment, à cinquante mètres du refuge. Beaucoup de place dans cette ancienne bergerie et nous disposons des mangeoires pour déposer nos sacs. Un vrai luxe. Il y a un groupe de vingt personnes qui dorment à l’étage. Pour notre part, nous disposons de douze couchages pour huit personnes. J’ai très bien dormi toute la nuit.

 

 

 

LUNDI

Réveil à 7 heures 10.

Très bon petit déjeuner. Départ à 8 heures 30. Nous montons à Tête de Villy (2 481 mètres) (+ 671 mètres !...). En arrivant là-haut, la pente approche les quarante degrés : impressionnant. Quelle récompense, tous ces paysages ! Nous avons pu observer un grand troupeau de moutons sur notre gauche, dans la matinée, et toujours quelques bouquetins isolés par ci par là.

Nous pique-niquons sur l’herbe tout là-haut, à midi, sous la surveillance des choucas qui font le ménage. Au menu : riz au thon et crème Mont-blanc. Nous rangeons très vite, il y aura de la pluie, mais seulement quelques gouttes. Nous commençons la descente sur le refuge de Moëde-Anterne (2 002 mètres). Nous y sommes à seize heures. Jean-Pierre reste se reposer pendant que Jeannine, Jacky, Jean-Claude et moi, accompagnés par Ronan, montant à la Pointe de Pormenaz (2 289 mètres) : deux heures et demi de promenade. Anne-Marie, Claude et Jean nous accompagnent jusqu’au Lac de Pormenaz (1 970 mètres).

Nous sommes dans un beau refuge, avec douche et grand lavabo. Ce soir, au menu : soupe, polenta-saucisse et yaourt. Nous dormons à dix dans un dortoir à quinze places. Orage vers minuit, je me rendors aussitôt et ai bien dormi jusqu’à quatre heures et quart, à côté de Jean qui fait ses Sudoku et en face de Jean-Claude qui, paraît-il, a bien ronronné. Je n’ai rien entendu, je commence à m’habituer.

 

MARDI

Réveil à 5 heures 45, bon petit déjeuner. Il y a beaucoup de brouillard.

Départ à 6 heures 55. Nous longeons la vallée et passons près des chalets de Villy, les pieds sont mouillés dans l’herbe et dans un peu de boue, mais rien de grave, je m’attendais à pire…

Nous arrivons au Col de Salenton, à 10 heures 30 (2 526  mètres), petit casse-croûte et nous abandonnons Anne-Marie et nos sacs pour l’ascension du Mont Buet (3 097 mètres). Nous y sommes à 12 heures 05. J’ai un peu calé en montant jusqu’à mi-parcours (je portais l’eau). Là-haut, il fait froid, mais quelle belle vue ! Côté suisse : ciel dégagé, beau panorama sur la chaîne des montagnes (Mont-Blanc, Aiguille du Midi, Aiguille Verte, Aiguille du Chardonnet, etc.) et les glaciers. Côté France : une couche nuageuse très épaisse mais à un niveau bien plus bas que nous. Nous remarquons à peine les paysages, nous restons quelques minutes là-haut et redescendons vers Anne-Marie et nos sacs que nous rejoignons à 14 heures 05. Au menu ce jour-là : pâtes-jambon, fromage et compote. Petite sieste sur les cailloux et descente casse-pipe sur les roches et pierres instables.

Nous passons aussi sur un névé, et Ronan en profite pour nous faire une démonstration de franchissement, en piochant avec le talon et le côté de la chaussure dans la neige pour ne pas glisser. Anne-Marie est très attentive, quant à Jeannine, elle préfère la version sur le popotin ! …

C’est à cet endroit qu’il y a quatre ans une participante, Annick, s’est fait une entorse à la cheville et a été rapatriée par hélicoptère…

 Nous arrivons au refuge de la Pierre-à-Berard à 15 heures 30 (1 924 mètres). Nous rajoutons 20 € dans la caisse.

Nous ne passons à table qu’à 19 heures 30. Il y a deux services. Il ne fait pas chaud car le soleil est passé derrière les sommets. L’attente paraît longue. Il n’y a pas de douche, mais un rang de robinets extérieurs.

Au menu : soupe, spaghettis à la bolognaise, fromage et compote. Nous dormons à seize dans 11,76 m2.  J’étouffe. Le matin au réveil, les rayons du soleil laissent apparaître un nuage de poussière qui se dégage de la literie.

 

 MERCREDI

Réveil à 6 heures 30. Bon petit déjeuner. Départ à huit heures. Descente dans la forêt le long du torrent, très belle descente jusqu’à l’hôtel du Mont Buet (1 429 mètres) où nous prenons un café en attendant la livraison du pain pour le midi. Nous voyons des voitures pour la premières fois depuis trois jours. Au cours de cette descente, nous croisons des randonneurs qui font l’ascension du Mont Buet dans la journée et redescendent aussitôt. Nous montons en direction du Lac Blanc en empruntant les échelles, les barres de soutien, les pédales, les marches en bois, etc.

Sur un rocher isolé, à quelques mètres de nous, se reposent une femelle bouquetin et son petit. Ils ne s’inquiètent pas de notre présence. Quelques jeunes font de l’escalade sur la face d’un rocher. Nous montons toutes les échelles avant de manger (2 200 mètres). Il est treize heures. Au menu : semoule de couscous, poivron, concombre, crème Mont Blanc, cake aux fruits. Une petite sieste sur l’herbe et nous continuons la montée vers le Lac Blanc (2 350 mètres). Jean-Claude veut se baigner, nous l’y autorisons. Le PGHM vient  porter secours à une personne près du refuge du Lac Blanc. Nous descendons vers le refuge de La Flégère (1 877 mètres). Fin de la descente sur des pistes de ski (sans la neige), les cailloux roulent sous nos pieds. Très belle vue sur Chamonix, le Mont Blanc est dans le brouillard. Bon refuge, un peu vieillot mais avec douches, lavabos, toilettes etc. C’est ici que j’ai perdu un tee-shirt dans mon sac, je le retrouverai une fois rentré à la maison (c’est vous dire ma passion pour le rangement du linge).

Ce soir au menu : salade de riz, tartiflette et mousse au chocolat-maison, autour d’une grande table. Nous sommes à onze dans une grande chambre. J’ai bien dormi jusqu’à quatre heures.

JEUDI

Réveil à 6 heures 45. Bon petit déjeuner.

Je sors à 7 heures 30, très belle vue sur la vallée et le Mont Blanc.

Départ à huit heures et montée au col de la Glière (2 452 mètres) par des pistes de ski, pour les premiers pas et ensuite pédales, barres de soutien, etc. Arrivés au col, nous abandonnons nos filles et nos sacs pour une escapade jusqu’aux Lacs Noirs (trois quart d’heure). Nous reprendrons la randonnée jusqu’à l’Aiguille Pourrie pour le pique-nique, face au Lac Cornu et à l’Aiguille de Chalanon.

Claude et moi sommes devant, nous nous apercevons qu’un bouquetin nous suit sur le sentier, nous nous arrêtons et il continue son chemin en s’écartant de quelques mètres plus bas et ensuite revient sur le sentier à  quinze mètres devant nous, tout ceci sans manifester de peur. Ce midi, au menu : riz au thon, saucisson, pain à 8 €/pièce, pomme et un Lion. A quatre (Ronan, Claude, Jacky et moi), nous montons sur un pic à + 130 mètres dans le brouillard. Nous ne voyons pas nos collègues restés en bas. Claude se blesse en chutant lourdement. Nous reprenons la descente (facile) vers le refuge de Bel Lachat (2 152 mètres). Très bon accueil dans ce refuge, mais pas de douche ! Un bac à laver avec deux robinets, WC extérieur…

Ce soir au menu : soupe, omelette, spaghettis à la bolognaise, compote. Nous sommes vingt quatre dans un dortoir de 19 ,14 m2. Les plaques de mousse sont très fines. Avant de monter, Jean nous fait goûter à son alambic-maison. L’Allemande a apprécié. Un couple fait grincer son couchage, ce qui a pour effet de déclencher un fou rire chez Anne-Marie que je ne peux m’empêcher d’accompagner. Heureusement que Jean-Claude arrive pour nous calmer après sa partie de cartes. J’ai moyennement dormi.

 

VENDREDI

Réveil à six heures. Je sors aussitôt de cette fournaise et attends tranquillement sur la terrasse en bois, en contemplant la vallée et Chamonix.

Départ à 7 heures 45 vers l’Aiguille du Brévent (2 310 mètres) et les Aiguillettes des Houches (2 285 mètres). Nous longeons la crête et observons la vallée. MAGNIFIQUE ! Très belle vue sur le Mont Blanc et les glaciers. Derrière nous, à l’Ouest, nous apercevons les différents endroits où nous sommes passés depuis le début de la semaine (Pormenaz, Tête de Moëde, Tête du Colonney, Mont Buet, etc.) et puis nous descendons, nous descendons, encore et encore, et toujours… Nous pique-niquons dans un pré, il y a quelques chalets, on ressent une vie humaine. Au menu ce midi ? J’ai oublié : faites travailler votre mémoire.

Nous arrivons au village des Houches vers 14 heures 30/15 heures. Stania nous rejoint à la terrasse du bar pour nous remettre les clés des voitures. Nous rentrons au gîte pour prendre possession de nos chambres et pour nous doucher avant de revenir au village pour faire quelques courses et prendre un verre de fin de randonnée, ce qui permet à Anne-Marie de solder ses comptes au centime près. Bravo, Anne-Marie !

A 19 heures 30, repas de fin de randonnée et nous saluons Stania et Ronan avant de nous coucher. Nous programmons de nous lever à 3 heures 45. Mais à deux heures, je suis réveillé et ne tiens pas en place dans mon lit. Je décide de me lever à trois heures. Passage-éclair sous la douche et je monte à l’étage pour réveiller l’autre chambrée. Seulement, je me trompe de chambre et je réveille quelqu’un qui n’avait rien demandé !

Bon petit déjeuner en commun et départ à 4 heures 20. Un petit crochet jusqu’au rond point avant le tunnel sous le Mont-Blanc à cause du G .P.S. (Grosse Pétasse saoulante) qui s’est perdue dans les déviations et nous voilà de retour à Plouguin vers vingt heures. Pas de problème sur la route, à part un ralentissement à hauteur de Vannes, les Parisiens arrivant dans le golfe du Morbihan.

Le jeudi 13 août, nous nous retrouvons pour un banquet de retrouvailles chez Malou et Jean-Pierre à Saint-Pabu. Merci.

 

A Marie-Jo, mon épouse, qui a bien préparé mon sac,

A Stania qui nous a préparé de bons pique-niques (il y avait même des concombres),

A Ronan qui nous préparé un beau circuit,

Et à vous sept qui avez été de bonnes compagnes et bons compagnons de randonnée,

 MERCI.                                                   

Aimé.

 

 

 

 

 

               

mercredi, 12 août 2009

La traversée des Aiguilles rouges 2009

Tour du Mont blanc 2009

mercredi, 13 mai 2009

Inscriptions pour les randos 2009

Bonjour les randonneurs, 

Parmi les projets de cet été, nous avons retenu la randonnée du tour du Mont Blanc du 12 au 18 juillet et la randonnée des Aiguilles Rouges du 25 au 31 juillet.

Tour du Mont Blanc

J1 : Minibus pour les Contamines Montjoie, début du raid à Notre Dame de La Gorge. Nuit au refuge de la Croix du Bonhomme par le Col du Bonhomme

J2 : Col des Fours, passage à la Ville des Glaciers, refuge des Mottets, franchissement du col de la Seigne, nuit au refuge Elisabetta en Italie.

J3 : Nous redescendons le Val Veny  jusque Courmayeur. Ravitaillement, pique-nique. remontée par le Val Sapin sur le refuge Berthone où nous passerons la nuit. Panorama époustouflant sur la face sud du Mont Blanc.

J4 : Superbe traversée de crête des Monts de la Saxe vers la Testa Bernarda puis le Pas d’entre Deux Sauts. Descente sur le Val Ferret par le Val de Malatra et remontée au refuge Elena pour la nuit.

J5 : Passage du Grand Col Ferret, nous entrons en  Suisse et redescendons sur le village de La Fouly où nous prenons le bus pour Champex. Nuit au relais d’Arpette, ce sera la journée la plus courte du raid.

J6 : A l’attaque de la pièce maîtresse du raid: La fenêtre d’Arpette. Descente (longue !) sur Trient.

J7 : Retour en France par le col de Balme. Le tour s’achève en beauté à Montroc après la traversée de l’arrête des Posettes

 

Tour des Aiguilles Rouges

 

J1 : Mini-bus pour le Plateau d’Assy, début du raid. Nuit aux chalets de Platé.

J2 : Col de Portette descente du superbe valon de Sales, nuit au refuge d’Anterne.

J3 : Jonction hors sentier avec le refuge de Moëde Anterne par les frettes de Villy, ascension facultattive de la Pointe Noire de Pormenaz.

J4: Remontée du long vallon de Villy, passage du col de Salenton, ascenssion du Mont-Buet (3090 m), nuit au refuge de la pierre à Bérard. Ce sera « la journée du raid ».

J5 : Descente du Val de Bérard, remontée dans les Aiguilles rouges au refuge du Lac Blanc. Des bouquetins partout, c’est la fête !

J6 : Belle traversée face au massif vers la flégère. Passage aux lacs Noirs. Nuit au superbe refuge de Bellachat.

J7 : Traversées des crêtes jusque L’aiguillette des Houches et Pierre Blanche. Redescente vers les Houches. Fin du raid.

 

Pour renseignements et inscriptions:

 

Courriel: yannberkerma@orange.fr

Téléphone: 02.98.89.25.89. ou 06.81.68.72.21

 

Il reste encore quelques places pour ces 2 randos; nous clôturons les inscriptions à la fin du mois de mai.

 

 

A bientôt                                                          Yannbêr Kerma

 

 

dimanche, 04 janvier 2009

Vidéo sur le Népal

Bonne année 2009.wmv

Renseignements

Pour toutes informations sur nos randonnées d'été vous pouvez contacter Jean-Pierre Kermaïdic.

Téléphone: 02.98.89.25.89 ou 06.81.68.72.21

Courriel: yannberkerma@orange.fr

vendredi, 02 janvier 2009

Bonne année 2009

Les randonneurs bretons vous souhaitent une bonne et heureuse année.

A cette occasion nous invitons toutes les personnes intéressées par nos randonnées à une réunion d'information qui aura lieu le vendredi 16 janvier à 20h30 à la salle St Pierre à Plouguin. Notre commune se situe dans le Finistère-nord près de Ploudalmézeau. A cette soirée qui sera animée par notre guide Ronan Bégoc, nous vous présenterons nos projets pour l'été prochain.

Venez-y nombreux

A bientôt

Jean-Pierre Kermaïdic

samedi, 15 novembre 2008

Les randonneurs bretons et leur blog

Bonjour,

Toute l'équipe remercie les personnes qui ont été sur notre blog et qui nous ont encouragés durant notre trek au Népal. Nous continuerons à alimenter le blog des randonneurs bretons en insérant aussi toutes les randonnées que nous avons faites autour du Mont blanc depuis l'année 2001.

Une réunion aura lieu à Plouguin avec notre guide Ronan Bégoc dans la deuxième quinzaine de janvier 2009; à cette occasion nous vous présenterons nos projets pour l'été prochain.

A bientôt

Jean-Pierre Kermaïdic